Initiation à la retouche d’images.

Numérisation d’une image.

Le scanner

Le scanner est un périphérique d’acquisition d’images.
La résolution d’un scanneur :
Il faut tenir compte de la résolution optique :

un scanneur en 300×600 dpi optique est capable de distinguer 300 petites zones ou points par pouce dans le sens de la longueur et 600 points par pouce dans le sens de la largeur.
La résolution numérique est obtenue par interpolation c’est à dire en calculant des points intermédiaires de
ceux obtenus par l’acquisition optique.

Malheureusement, si ce procédé permet d’améliorer la résolution de
l’image, il introduit un léger flou.

Les logiciels associés :
La plupart des scanneurs usuels utilisent un pilote TWAIN qui devra être installé sur l’ordinateur.
Ils sont souvent livrés avec un logiciel de retouche d’image, en général une version allégée d’un logiciel plus
performant .

Ces logiciels sont largement suffisants pour effectuer les retouches nécessaires.

Vous pourrez donc les utiliser à moins que vous ne disposiez déjà d’un logiciel plus performant.

Acquérir une image

  • Quelle résolution pour la numérisation?

Avant de scanner une image, il convient de considérer la taille originale de l’image et la finalité de la numérisation:

  • L’image est destinée à être affichée à l’écran: production multimédia, e-mail, fond d’écran. La résolution de l’écran étant de 75 dpi, il devrait être inutile de numériser dans une résolution supérieure.

En théorie seulement: on a intérêt à choisir une résolution de 300 ppp, ce qui augmente la densité des points, si l’on souhaite agrandir l’image (photo d’identité par exemple).

Si l’image originale possède la bonne dimension, une résolution de 300 ppp risque de la faire sortir du cadre de l’écran! Il faudra alors la redimensionner.

Attention au poids des images: une photo 12×8 cm numérisée en 1200 ppp et 24 bits ne pèsera pas moins de 72 Mo !

  • L’image est destinée à être imprimée: Mieux vaut numériser à 300 ppp (on peut ensuite rééchantillonner à 150 dans un logiciel de traitement d’image avant l’impression). Un original de petite taille pourra être suréchantillonné.Il est recommandé de numériser un original en noir et blanc dans la résolution de l’imprimante.

.cliquer ici pour un article traitant de ce sujet

Qu’est ce que l’image numérique. (cliquez sur le chien et vous en saurez un peu plus )

ou ici pour définir ce qu’est l’infographie.

En savoir plus sur l’image numérique ?

cliquer ici pour un article traitant de ce sujet

Utiliser un scanner

Lorsqu’on souhaite acquérir une image, numériser une ancienne photo de famille, par exemple, on le fait généralement depuis un logiciel de retouche
d’images, le scanneur étant préalablement allumé, l’image placée contre la vitre soigneusement nettoyée.

Le pilote permet d’effectuer toutes les opérations :
La visualisation (ou pré-scanérisation) permet de repérer l’image sur la vitre.
Si l’image est mal placée, déplacez-la et lancez la visualisation à nouveau.
La définition de la zone à numériser : on définira la zone rectangulaire à numériser le plus précisément
possible au moyen de la souris.
Le choix de la résolution est la principale difficulté lors de l’ utilisation d’un scanneur car le choix dépend de l’utilisation que l’on compte faire du document obtenu.

En effet, la numérisation d’une image avec une définition trop élevée n’apporte aucune amélioration à l’image restituée et donne une image numérique inutilement gourmande en mémoire et lourde à utiliser.
Pour afficher une image sur un écran :
Pour que l’image affichée ait la même taille que l’original il faut donc la numériser avec une résolution de 72 ou 96 ppp (dpi en anglais) avec une échelle de 100%. On choisit souvent 72 ppp, la taille de l’image est alors légèrement diminuée sur les PC.
Pour imprimer une image en couleurs ou en niveaux de gris avec une imprimante : si votre imprimante imprime en 300, 600 ou 720 ppp, numérisez l’image en 120 ppp, si vous disposez d’une imprimante en 1440 ppp (qualité photo), numérisez l’image en 170 ppp. Il peut être souhaitable d’effectuer des essais avec votre imprimante afin de déterminer la valeur idéale.
En faite le choix de la résolution se fait en fonction de la linéature (lpp) de l’imprimante, classiquement 1,5 à 2 fois la linéature de celle-ci.
Pour une imprimante de 60 lpp, numériser à 100 ou 120 ppp.
Pour une image destinée à un imprimeur, dans ce cas seulement il faudra scanner avec une grande résolution (300 ppp) pour une bonne définition.
Pour un texte destiné à être traité par un logiciel de reconnaissance de caractères (OCR) :

Il faut veiller à ce que le texte soit bien orienté de façon que les lignes de caractères soient bien horizontales.
La numérisation doit se faire au trait (1bit par pixel) avec une résolution optimale de 300 ppp.

Les autres paramètres optionnels :
Une correction du contraste ou de la luminosité pour les images sombres, la balance des couleurs, etc.
Le détramage : pour éviter des effets de moiré (grain de l’image sur les magazines par exemple) désagréables,
Certains logiciels de numérisation offrent une option de détramage. et parfois un réglage de la netteté.

La retouche de l’image (réglage de la luminosité, du contraste, des couleurs) peut être faite au moment de
l’acquisition ou ensuite à l’aide dans le logiciel de retouche d’images.

La résolution d’une image

  • Image bitmap et image vectorielle

Une image bitmap est composée de points, appelés pixels.

Une image vectorielle est composée d’objets vectoriels.

Les pixels

Le nombre de pixels (largeur et hauteur) d’une image définit sa dimension.

Le nombre de pixels par pouce (ppp) détermine sa résolution.

DPI : (Dot Per Inch) devient PPP en français (Point Par Pouce).

C’est la mesure de la résolution des images: plus il y a de « points par pouce », plus l’image est fine et sa qualité élevée.

Picture Element (élément d’image, en français) est le plus petit élément d’une image.

Il est utilisé comme unité de mesure pour la dimension et la résolution d’une image

Exemple : la même image est téléchargeable à différentes tailles. sa résolution est celle de l’écran : 72 dpi

640×480 800×600 1280×980 1600×1200 2304×1728
128 Ko 236 Ko 332 Ko

404 Ko

793 Ko

La résolution d’une image s’exprime en pixels par pouce (ppp) ou dots per inch (dpi) en anglais.

Les pixels sont de petits carrés pouvant contenir des informations de couleur.

Une image est donc un ensemble de pixels, placés les uns à côté des autres.
Dans une photo, plus le nombre de pixels par pouce est élevé, plus il y a de détails ;

Si l’on doit dessiner un cercle dans la première grille de pixels à 72 dpi, il nous faudrait noircir les quatre carrés centraux.

Vous devez spécifier la résolution lors de la numérisation sur votre scanner.

Cela veut également dire que vous devez connaître la finalité de votre travail :

– Pour un travail destiné à l’écran, la résolution d’une image sera toujours de 72 dpi ou 96 (PC) car l’écran a également une résolution.

– Pour un travail destiné à l’imprimerie, il faudra prendre en compte la résolution du périphérique de sortie :

Imprimante jet d’encre : 300 ppp
Imprimante laser : 600 ppp
Photocomposeuse : 1200 ppp et plus

Plus la résolution d’une image est importante, plus le logiciel génère un fichier dont le poids est élevé.

La résolution et les dimensions des pixels d’une image sont interdépendantes car redéfinies l’une par rapport à l’autre.

Si vous numérisez avec un scanner à 300 ppp, celui-ci prélèvera un détail de votre photo tous les 0,084 mm alors qu’à une résolution de 1200 ppp, le scanner saisira un détail tous les 0,021 mm. C’est donc le résultat de la mesure d’un pouce (25,4mm) divisée par le nombre de points par pouce.

25,4/300 = 0,084
25,4/1200 = 0,021

Les modes de couleurs.

Les modes permettent de modifier le nombre de couleurs affichées dans une image et aident à mieux gérer leurs poids.

Formats de travail et enregistrements.

Pour choisir un format de fichier, cela suppose de savoir à quoi va servir l’image. Vidéo, Multimédia, Imprimerie ? Posez-vous cette question dès le début de votre travail afin de choisir le format le plus adapté à votre travail.

Le TIFF (Tagged Image File Format) : C’est un format de fichier Bitmap, c’est-à-dire un format en mode point et dont la résolution est primordiale. Il est reconnu par la plupart des logiciels de dessin.

L’EPS (Encapsulated PostScript*) :

Format de fichier Bitmap et Vectoriel** reconnu par la plupart des logiciels et de mise en pages (Quark XPress).

* Le PostScript est un langage d’interprétation des imprimantes et périphériques de sortie qui permet le lissage des polices et graphiques afin d‘éviter un effet crénelé dû au Bitmap.

** Mode de calcul (mathématique) des tracés, utilisé par des logiciels tels qu’Illustrator.

JPEG

Le JPEG (Joint Photographic Experts Group) : C’est un format de compression de données.
Avec ce format de fichier, votre image peut s’afficher en million de couleurs. Plus la qualité de l’image est élevée, plus celle-ci gardera de détails.
Cependant, plus on garde d’informations, plus l’image conserve un poids volumineux.
Pas de transparence avec le JPEG.

C’est un format plus spécifiquement utilisé en photo.

Dans la fenêtre d’enregistrement du format JPEG :

Optimisé : Photoshop crée un fichier de taille légèrement plus petite que l’originale.

Progressif : l’image s’affichera progressivement dans le navigateur (sauf anciens navigateurs).

Le Gif (Graphic Interchange Format) : Format de fichier en 256 couleurs maximales. C’est un format de fichier qui gère la transparence*. C’est un format utilisé pour des images contenant des dessins, du texte, des logos.

Le PNG (Portable Network Graphics): Format de fichier en million de couleurs avec transparence à 256 niveaux possible. C’est un format qui génère des fichiers de taille plus importante que le JPEG. C’est le format natif du logiciel Macromedia FireWorks.

Le PDF (PostScript Printer Description): peut représenter des données Bitmap, Vectorielles et peut également contenir des liens Internet. C’est le fichier natif du logiciel Adobe Acrobat. Ce format est de plus en plus souvent rencontré en PAO.

Le PSD pour travailler une image dans Photoshop, ce format permet de conserver les calques crées au fur et à mesure du travail. C’est le format natif du logiciel Photoshop.

La taille d’une image

Elle peut s’exprimer soit en mm/cm pour le travail vers l’imprimerie, soit en pixels pour un travail destiné au multimédia.

1 pt (point) = 0,352 mm
1 p (pica) = 12pt = 4,233 mm
1 p’’ (pouce) = 72 pt = 25,4 mm

Dans la fenêtre de nouveau document, vous avez déjà un certain nombre de formats prédéfinis, que vous pourrez utilliser.

Lorsque vous en choisirez un, les valeurs viendront s’inscrire automatiquement dans les cases hauteur et largeur de fichier. Comme il est d’usage courant d’utiliser certains formats, vous n’aurez pas à redonner les tailles à chaque ouverture de fichier.

Ces formats prédéfinis se trouvent dans le menu Paramètre prédéfini de la fenêtre de nouveau document.

Il vous suffit de cliquer sur l’un des formats de la liste pour le sélectionner.
Si vous choisissez un format prédéfini puis que vous modifiez une valeur de hauteur et largeur dans leurs cases respectives, le menu vous indiquera alors que vous passez en mode personnalisé.

Les logiciels de traitements d’images.

Les logiciels de traitement de l’image permettent diverses opérations : adaptation du format ou de la taille de l’image selon sa destination, recadrage, suppression de certains défauts, modification de l’image grâce à l’ajout ou l’élimination d’éléments, amélioration du rendu, corrections er réglage des valeurs de l’image.

Ceux-ci disposent également de filtres permettant de corriger certains problèmes dus à l’intensité lumineuse et de produire des effets spéciaux ou artistiques.

Devant la variété qui s’offrent à l’utilisateur, il convient de s’interroger sur l’usage que l’on désire faire de ce
logiciel.
Pour la famille et les néophytes, il faut un logiciel simple et conviviale avec des fonctions prédéfinies
et des tutoriaux.
Pour les PME-PMI, il faut un logiciel simple et complet pourvu d’une multitude d’exemple de projets (carte de visite, papier en-tête, présentation, organigramme…) et dépourvu de toutes fonctions superflues.
Pour les graphiste, il faut un logiciel qui travaille en haute résolution, possédant de nombreuses fonctions de retouche, intégrant de nombreux format d’enregistrement et il doit être évolutif.
L’outil ne doit pas être un frein à la créativité.

Les principaux critères de choix d’un logiciel sont :

  • la facilité d’utilisation,
  • la qualité de l’interface,
  • la disponibilité de maquettes déja préparées,
  • les outils de retouche d’image avec des fonctions de dessin et de correction,
  • la richesse des effets spéciaux et des filtres,
  • la place occupée en mémoire centrale,
  • la rapidité d’exécution,
  • extension pour le web,
  • acquisition d’image avec le pilotage de scanners et d’appareils photo numérique,
  • la gestion des fichiers graphiques avec le support de nombreux formats.

Les principaux outils de traitement de l’image

Les outils énumérés ici sont propres à la majorité des logiciel.
Vous les retrouvez présentés sous différentes formes avec un degré de réglage plus ou moins important.

L’outil rectangle


Pour tracer un rectangle :
Cliquez sur l’outil rectangle.
Cliquez dans l’image pour définir le point d’insertion du rectangle.
Gardez le bouton de la souris enfoncé et tracer le rectangle. Relâchez la souris pour que le rectangle soit dessiné.
On procède de la même manière pour tracer un carré, un cercle ou une ellipse.

Le crayon, le pinceau et l’aérographe.

Pour dessiner trois outils sont mis à votre disposition : le crayon, le pinceau et l’aérographe.

Ces outils permettent d’appliquer la couleur de premier plan sur une image. Ils produisent, tous trois, des
effets différents.

-L’outil Pinceau applique des traits colorés légers.
-L’outil Crayon permet de tracer à main levée des traits au contour net.
-L’outil Aérographe applique des tons graduels (y compris des effets de pulvérisation de couleur) à une image, en simulant les techniques de l’aérographie traditionnelle. Il crée des traits aux contours plus diffus que ceux produits par l’outil Pinceau. Vous pouvez ajouter plusieurs couches de couleur au même endroit en maintenant le bouton de la souris enfoncé sans faire glisser la souris.

Pour utiliser un outil de dessin :
1- Définissez une couleur de premier plan (voir la section Sélection des couleurs de premier plan et d’arrière-plan).
2- Sélectionnez l’outil Pinceau, Crayon ou Aérographe.
3- Définissez des options supplémentaires s’il y a lieu.
4- Amenez l’outil dans l’image pour appliquer la couleur.

L’outil gomme

L’outil gomme, comme son nom l’indique, efface le dessin sur lequel on l’utilise.

Trois points sont à prendre en compte :
Si vous utilisez la gomme sur le fond de l’image et non pas sur un calque, ce que vous voulez effacer sera
remplacé par la couleur d’arrière-plan que vous avez choisie, et donc pas forcément par du blanc.
Si vous utilisez la gomme sur un calque, ce que vous voulez effacer disparaîtra réellement, c’est-à-dire que la
zone deviendra transparente et laissera apparaître le calque du dessous.
Dans certains logiciels, vous pourrez trouver l’outil gomme magique qui a le même comportement que la
baguette magique à part qu’elle efface la zone au lieu de la sélectionner.

Pour utiliser l’outil Gomme :
1- Sélectionnez-le.
2- Choisissez une forme.
3- Faites glisser la souris sur la zone à effacer.

La loupe

Remarque : la vue à 100 % affiche l’image telle qu’elle s’affichera dans un navigateur (en fonction de la résolution d’écran et d’image).
Pour agrandir la vue :
1- Sélectionnez l’outil Loupe.
2- Le pointeur se transforme en loupe avec un signe + en son centre. Cliquez sur la zone de l’image à
agrandir. Chaque clic agrandit l’image selon une échelle prédéfinie. Le point sur lequel vous cliquez devient
le centre de l’image affichée.

Pour réduire la vue :
1- Sélectionnez l’outil Loupe.
2- Maintenez la touche Alt (Windows) ou Option (Mac OS) enfoncée pour activer le zoom arrière. Le pointeur
se transforme en loupe avec un signe – en son centre.
3- Cliquez au centre de la zone de l’image à réduire. Chaque clic réduit l’image selon un certain taux de
réduction.

La pipette

L’outil Pipette permet de sélectionner la couleur d’un point d’une image afin de la définir comme nouvelle
couleur de premier plan ou d’arrière-plan.


Pour sélectionner la couleur de premier plan ou d’arrière-plan :
1- Sélectionnez l’outil Pipette.
2- Sélectionnez une couleur en vous plaçant sur un point de l’image ayant la couleur souhaitée
Clic gauche pour l’affecter comme couleur de premier plan
Clic droit ou clic gauche tout en maintenant la touche Alt (Windows) ou Option (Mac OS) enfoncée.

En règle générale, la pipette sélectionne la couleur du pixel où vous avez cliqué.
Si vous déplacez la souris très légèrement et que vous recliquez, la couleur ne sera pas forcément la même.
Dans certains logiciels, la pipette peut échantillonner la valeur moyenne des couleurs de plusieurs pixels
adjacents.

Selection de couleur de premier et d’arrière-plan


La couleur de premier plan est utilisée pour peindre, remplir et entourer des sélections.
La couleur d’arrière-plan permet de créer des dégradés. Elle apparaît lorsque l’on gomme.
On peut définir une nouvelle couleur de premier plan ou d’arrière-plan en double-cliquant sur l’icône, à l’aide
de l’outil Pipette, ou des palettes Couleur et Nuancier.
Par défaut, la couleur de premier plan est noire, et la couleur d’arrière-plan est blanche.

Le pot de peinture

L’outil Pot de peinture permet de remplir les pixels adjacents qui ont des valeurs chromatiques similaires au
pixel sur lequel vous cliquez.

Pour utiliser l’outil Pot de peinture :
1- Définissez une couleur de premier plan (voir la section Sélection des couleurs de premier plan et d’arrière
plan).
2- Sélectionnez l’outil Pot de peinture.
3- Entrez la tolérance de remplissage.(*)
4- Cliquez sur la partie de l’image à remplir. Tous les pixels spécifiés dans la plage de tolérance sont remplis
avec la couleur de premier plan.
(*) Pour certains logiciels, la tolérance définit l’écart chromatique admis pour peindre un pixel. Elle est
comprise entre 0 et 255. Une tolérance basse colorise les pixels compris dans une gamme de couleurs très
similaires au pixel sur lequel vous cliquez, et une tolérance élevée remplit une plus grande gamme de pixels

La sélection

Il existe deux modes de sélection :
le rectangle (ou ovale) de sélection, le lasso.

Utilisation du rectangle de sélection :
1- Cliquez sur l’outil rectangle (parfois ovale) de sélection.
2- Placez le curseur et faites glissez la souris en maintenant le bouton gauche enfoncé. Vous avez défini une
zone de sélection.

Utilisation du lasso :

Il permet de sélectionner un zone de forme quelconque en dessinant son contour soit par un trait continu à
main levée, soit point par point.
1- Sélectionnez l’outil Lasso, puis réglez les options s’il y a lieu.
2- Dessinez la zone à sélectionner à main levée ou point par point.
3- Pour fermer le cadre de sélection, relâchez le bouton de la souris ou double-cliquez suivant le cas.

Le texte

Vous pouvez insérer du texte dans tous les logiciels graphiques.

Pour saisir le texte :
1- Sélectionnez l’outil Texte.
2- Cliquez dans l’image pour définir le point d’insertion du texte. La petite ligne qui traverse le pointeur en
forme de I représente la position de la ligne de base du texte.
3- Sélectionnez les autres options de texte (couleur, taille, style).
4- Entrez les caractères de votre choix. Appuyez sur la touche Entrée (Windows) ou Retour (Mac OS) sur le
clavier pour commencer une nouvelle ligne. Le texte saisi apparaît sur l’image.

L’outil Déplacement

L’outil déplacement permet de déplacer des sélections, des calques et des repères.

Outil main

L’outil main permet de déplacer une image à l’intérieur de la fenêtre.

L’outil baguette magique

L’outil baguette magique permet de sélectionner des zones de couleur identique.

L’outil recadrage

L’outil recadrage permet de recadrer des images.

L’outil tampon

L’outil Tampon de duplication permet de peindre en utilisant l’échantillon prélevé sur une image.

Les outils de dégradé

Les outils de dégradé permettent de créer des dégradés ou des transitions linéaires, circulaires, inclinées, réfléchies et en forme de losange entre les couleurs.

Les outils de plume

Les outils de plume permettent de réaliser des tracés aux contours lisses

La balance des couleurs

La commande Balance des couleurs modifie le mélange d’ensemble des couleurs dans une image, pour
aboutir à une correction de couleur généralisée.

Pour utiliser la commande Balance des couleurs :
1-    Ouvrez la boîte de dialogue Balance des couleurs.
2-    Sélectionnez Tons foncés, Tons moyens ou Tons clairs pour sélectionner la gamme de tons sur laquelle
concentrer les modifications.
3-    Sélectionnez Conserver la luminosité pour empêcher la modification des valeurs de luminosité dans l’image lors de la modification de couleur. Cette option permet de conserver la balance des tons dans l’image.

4-    Faites glisser un curseur vers une couleur que vous voulez renforcer dans l’image. Si vous voulez la ré
duire, faites glisser le curseur dans la direction opposée.
5-    Cliquez sur OK.

Les niveaux


La boîte de dialogue Niveaux permet de corriger la gamme de tons et la balance des couleurs d’une image en réglant les niveaux d’intensité des tons foncés, moyens et clairs.

L’histogramme Niveaux sert de repère visuel pour le réglage des tons prédominants de l’image.

La luminosité, le contraste

La commande Luminosité/Contraste permet d’effectuer des réglages simples sur la gamme de tons d’une
image.

Contrairement à la commande Niveaux, cette commande applique le même réglage à tous les pixels
de l’image.

La commande Luminosité/Contraste ne fonctionne pas avec des couches individuelles et n’est
pas recommandée pour la sortie haut de gamme, car elle entraîne parfois une perte de détails dans l’image.


Pour utiliser la commande Luminosité/Contraste :
1-    Ouvrez la boîte de dialogue Luminosité/Contraste.
2-    Faites glisser les curseurs pour régler la luminosité et le contraste. Vers la gauche pour diminuer le contraste et vers la droite pour augmenter le contraste.
3-    Le nombre à droite de chaque curseur indique la valeur de luminosité ou de contraste.
4-    Les valeurs sont comprises entre -100 et +100.3-
5-    Cliquez sur OK.

Les calques

Lorsque vous ouvrez une image existante ou créez une nouvelle image, elle ne contient qu’un seul calque ou «fond».

C’est votre base de travail.
Vous pouvez ajouter de nouveaux calques (couches superposées) qui vous permettront de modifier l’image sans altérer le fond ou l’image d’origine.
Vous pouvez modifier un calque sans altérer les autres car les calques sont indépendants entre eux.
Les opérations sur les calques sont nombreuses, parmi les plus courantes on peut citer :

  • ajouter un calque,
  • supprimer un calque,
  • fusionner un ou plusieurs calques,
  • déplacer un calque dans la hiérarchie,
  • regrouper des calques dans des dossiers,
  • dupliquer un calque.

L’image finale est obtenue par superposition des calques. On peut jouer sur les transparences des différents
calques.
Il est possible de les fusionner ou de les aplatir lorsque vous avez terminé afin d’alléger votre image

Pour cet atelier d’initiation à la retouche d’images nous allons utiliser un logiciel gratuit , Photofiltre.

Photofiltre.

PhotoFiltre est un logiciel de retouche d’images.

Il existe en version française.

Contrairement à d’autres logiciels plus professionnels
et un peu plus complexes à prendre en main (photoshop, gimp, etc.),
il permet aux personnes qui débutent de se familiariser
avec le monde du graphisme.

On y retrouve les fonctions standards de réglage

(luminosité, contraste, teinte, saturation,correction gamma),

montages photo, et des filtres artistiques

(aquarelle, pastels, encre de chine, pointillisme, effet puzzle).

De nombreux autres filtres sont téléchargeables.

PHOTOFILTRE STUDIO.

Des ressources et des tutoriels sur Photofiltre

Tutoriel : J’apprends photofiltre

Apprendre photofiltre

Le mode d’emploi complet par le créateur du logiciel.

( version Studio )

photfiltre

TUTORIEL VIDEO SUR PHOTOFILTRE (20 mm)

Tutoriel vidéo ↓

http://www.viddler.com/explore/virusphoto/videos/1/

Scanner une image via Photofiltre.

cliquez ici ou sur l’image.

  • Pour allez plus loin: Photoshop, The Gimp.

Si vous disposez d’une des version de Photoshop, vous pouvez vous adresser à la Photoshop School.

  • sur ce lien, une explication claire de la logique des calques.


  • Il existe également un logiciel libre et gratuit : Gimp
  • de l’info sur le sujet, cliquez sur ce lien.

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